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Dernière page…

Dernière page… De notre carnet de voyage « Focolare Asia Tour »

Rome, 24 février 2010
Nous sommes désormais arrivés à la conclusion du riche et long voyage qui a emmené Maria Voce et Giancarlo Faletti dans plusieurs pays d’Asie. Par conséquent, notre journal de bord « Voyage Focolare en Asie » touche aussi à sa fin. Cela a été une expérience vécue ensemble qui nous a remplis de joie et qui nous a permis, comme beaucoup le désiraient, de suivre de plus près ce voyage qui a dépassé toutes les attentes.
A tous les lecteurs de ce blog, ainsi que pour les commentaires et les impressions qui y ont participé, nous adressons notre gratitude.
Le déplacement a commencé avec une interview faite « au vol » de Maria Voce alors qu’elle arrivait à l’aéroport de Rome. Nous voulons le conclure de la même façon, c’est-à-dire avec ses paroles. Ou, plus précisément, avec la réponse à la question qui lui a été adressée avant de quitter l’Asie :
« Tu vas maintenant conclure ton voyage en Asie, ou tu as rencontré de nombreux peuples. Pourrais-tu nous dire tes impressions de l’expérience dans ces pays ? »
« L’expérience qui me paraît la plus vivante en ce moment est celle-là : avoir vu tant de peuples et avoir découvert leur grande diversité, avoir vu à quel point ce continent est multicolore. Avoir rencontré des personnes qui vivent dans un contexte chrétien, comme les Philippines, et d’autres qui vivent en tant que petite minorité de chrétiens dans un contexte d’autres religions. Avoir rencontré des personnes aux comportements retenus et d’autres qui t’embrassent dès qu’ils te voient.
« Et ces manifestations externes sont le signe de différences profondes, qui proviennent de cultures différentes, d’ethnies différentes, de traditions différentes, qui sont le fruit de l’histoire. Face à toute cette variété, quelle surprise de ressentir que nous sommes tous vrais frères et sœurs, de se redécouvrir tous fils de Chiara.
« Je rentre de ce voyage avec une énorme gratitude envers Dieu, avec l’impression d’avoir recueilli tant de trésors et d’en avoir les mains pleines. Et avec une assurance renouvelée que l’unité de la famille humaine est possible, parce que je l’ai vue. Je l’ai vue commencée, et peut-être ne la verrai-je achevée que depuis le Paradis, mais c’est un chemin qui ne retourne plus en arrière.
« Nous partons alors avec la joie dans le cœur et une nouvelle assurance dans l’amour de Dieu qui nous portera jusqu’à l’unité, jusqu’à être tous un.
« Et avec la joie d’avoir cette « maman » qui continue à nous guider. Parce que je m’imagine Chiara qui regarde depuis le Paradis tous ces fils, heureuse, avec tous ceux qui ont  aussi été parmi nous et qui ne sont plus ici-bas. Je pense à Guido Mirti (Cengia), je pense à tant de missionnaires, hommes et femmes, que vous avez connus ou que vous n’avez pas connus, mais qui sont passés par ici et qui, avec Chiara, sont en train de souffler pour que ce feu avance toujours plus. »

Rome, 24 février 2010

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jan 19

Du 17 au 31 janvier, le voyage se poursuit aux Philippines

Cet archipel de plus de 7 000 îles et îlots constitue la quatrième étape du voyage de Maria Voce. Elle fera notamment une intervention au deuxième congrès national du clergé, organisé par la Conférence épiscopale des Philippines.

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jan 18

Comment relever les défis de la société au Japon

En dialogue avec Maria Voce et Giancarlo Faletti: “Le bonheur réside dans la certitude que Dieu nous aime”

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jan 18

En toile de fond, les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki

Une série d’expériences vécues fait triompher l’espérance

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jan 18

Rencontre des membres des Focolari à Tokyo

Rencontre des membres des Focolari à Tokyo/1
“D’où vient cette joie impossible à éteindre?”
C’était la question que se posait Vito Mancuso il y a quelques jours, dans un éditorial publié par le quotidien italien La Repubblica…
Il poursuivait en ces termes: “D’où vient cette façon d’être profondément heureux, cette joie de vivre impossible à éteindre, cette tranquillité d’âme et d’esprit, qui témoignent d’une expérience spirituelle authentique et sont les seules en mesure d’apporter des réponses convaincantes face à l’inquiétude des jeunes?”
À première vue, cela n’a aucun rapport avec le voyage de Maria Voce et de la délégation du centre des Focolari en Asie. On peut s’étonner que ces propos aient été cités par le Pr. Donati, directeur de l’Institut italien pour la culture de Tokyo, qui a accueilli, le samedi 17 janvier, les membres des Focolari du Japon, réunis autour de la présidente et du coprésident du mouvement. Dans son discours de bienvenue aux 380 personnes présentes, le Pr. Donati a conclu: “Votre présence aujourd’hui m’a donné la réponse à cette question. Je crois avoir compris! Je vous remercie aussi parce que, en trois ans, c’est la première fois que je vois notre auditorium plein”.
En effet, l’atmosphère qui régnait entre les membres des Focolari, au cœur du centre ville de la capitale japonaise, rappelait celle d’une fête de famille. Ils venaient des quatre coins du pays, de Hokkaido à Okinawa. Les groupes les plus nombreux étaient ceux de Nagasaki et de Tokyo, où le mouvement est présent depuis le plus longtemps.
Roberto Catalano

“D’où vient cette joie impossible à éteindre?”

C’était la question que se posait Vito Mancuso il y a quelques jours, dans un éditorial publié par le quotidien italien La Repubblica…

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jan 16

Maria Voce au Rissho Kosei-kai

Tokyo. Dans l’enceinte de l’aula sacrée où Chiara Lubich avait déjà pris la parole en 1981, l’actuelle présidente des Focolari, Maria Voce, évoque la mémoire des deux grands fondateurs: Chiara Lubich et Nikkyo Niwano.

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jan 16

En dialogue avec le Cardinal Poupard – 3

30 ans de dialogue : le rapport entre Nikkyo Niwano et Chiara Lubich

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jan 15

Les chrétiens du Japon, un petit groupe aux racines profondes

Les chrétiens du Japon, un petit groupe aux racines profondes
Après quatre cents ans de présence au Japon, les chrétiens y représentent encore une minorité presque infinitésimale: un peu moins d’un demi-million.
Mgr Pietro Takeo Okada, archevêque de Tokyo depuis une dizaine d’années et que nous rencontrons mercredi, au début de l’après-midi, s’empresse de le rappeler. Il se demande pourquoi, et ni lui, ni les autres, ne semblent avoir de réponse. La même question résonne dans Ecclesia in Asia, publiée à la fin des années 90 par Jean-Paul II, au terme du synode pour l’Asie: pourquoi  Jésus, qui est asiatique, est-il si peu connu sur ce continent?
Presque sans que nous nous en rendions compte, il se crée un moment de communion profonde et fraternelle avec l’archevêque. Nous sommes passés de notre voyage en Asie à la vie de l’Église locale. Les problèmes rencontrés par la société japonaise, surtout celui que nous avons évoqué et qui touche la famille, se sont aussi fait jour.
Mais il existe d’autres problèmes. Dans une déclaration récente, un homme politique célèbre a accusé l’Église d’être exclusive et de prétendre être la seule à posséder la vérité. Dans une interview accordée à un quotidien local, l’archevêque a proposé de prendre pour symbole de générosité universelle, la personne de Jésus mort pour l’humanité. Les hommes, même chrétiens, peuvent faire preuve d’étroitesse de cœur, mais pas le christianisme. Jean-Paul II avait lui aussi demandé pardon pour ces fautes.
Pourtant, ici, au Japon, l’Église a des racines profondes. On le touche du doigt lorsque l’on visite la cathédrale dédiée à Marie: construite dans un style très moderne, elle a été achevée en 1964, sous la direction de l’architecte Tange Kenzo, célèbre dans le monde entier pour avoir conçu les stades qui ont accueilli les Jeux Olympiques de 1964. Le coin où sont conservés un buste de St François Saverio et divers manuscrits japonais anciens datant de différents siècles – un des premiers catéchismes destinés aux catéchumènes, quelques missels et une Bible – , est intéressant et, surtout, sacré. On y trouve également divers objets remontant à la période des persécutions, aux XVIe et XVIIe siècles. Ces persécutions furent sanglantes. Après la canonisation de 41 martyrs, 188 autres, presque tous des laïcs, ont été béatifiés à Nagasaki, l’année dernière.
Enfin, on peut admirer, bien en vue, les planchettes représentant Marie, que les chrétiens devaient fouler aux pieds en signe d’abjuration de leur foi. Qui refusait de le faire s’exposait aux persécutions, voire à la mort. Deux statuettes ressemblant apparemment au bodhisattva Canon, qui représente l’idéal de piété et de compassion féminine dans le bouddhisme mahayana, sont dédiées en réalité à Marie. Leur vénération permettait aux chrétiens de rester fidèles à leur foi et de tromper ainsi ceux qui les surveillaient. Et en hauteur, sur un morceau de bois, trône l’édit qui proclamait les chrétiens hors la loi.
Notre accompagnatrice fait remarquer à juste titre que ce sont des détails qui en disent long sur la force des chrétiens japonais. “Nous sommes peu nombreux, nous dit-elle, mais animés d’un esprit très fort”.
Un signe de reconnaissance
Nous ne pouvons pas quitter la cathédrale sans manifester un signe de reconnaissance à un grand ami, véritable référence pour toute l’Église du Japon et d’Asie: le cardinal Shirayanagi, archevêque de Tokyo durant trente ans, disparu récemment. Nous trouvons l’urne contenant ses cendres dans une des chapelles latérales. Au cours des dernières années de sa vie, après avoir renoncé à diriger son diocèse, le cardinal avait investi son temps et ses forces dans le dialogue interreligieux. C’est pour cette raison que de nombreuses personnalités d’autres confessions ont tenu à assister à ses funérailles. Le dirigeant de la Tendai-Shu est descendu du mont Hiei pour lui rendre hommage, au nom de tout son courant spirituel.
Parmi les fortes impressions ressenties les premiers jours, au contact d’une culture millénaire et fascinante, d’une société extrêmement organisée, mais aussi face à des défis qui ne peuvent laisser personne indifférent, émerge cette idée soulignée par Maria Voce: la grandeur du charisme reçu à travers Chiara, et qui peut rendre Jésus présent au milieu de nous, même dans ce pays.
Mgr Zago, secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux pendant des années et disparu en 2001, le confirmait aussi, à la fin de la préface de l’ouvrage ‘Rencontres avec l’Orient’, qui résumait les voyages effectués auparavant par Chiara. “L’important n’est pas d’aller en Asie à la rencontre d’autres croyants, mais de rendre présent le Christ Ressuscité en faisant unité, afin qu’il puisse agir et se manifester à nous.”
Roberto Catalano

Après quatre cents ans de présence au Japon, les chrétiens y représentent encore une minorité presque infinitésimale: un peu moins d’un demi-million.

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jan 15

Les Focolari au Japon

L’engagement à maintenir vivante la présence de Jésus Ressuscité au sein de la communauté chrétienne.

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jan 15

Japon, les premières rencontres en famille

Les premières rencontres en famille
A l’arrivée, nous avons été accueillis par un bon groupe, une soixantaine de personnes : pour la plupart, des familles avec leurs enfants et de très jeunes enfants !. Malgré le froid – qui est moins rigoureux qu’en Corée, même si l’hiver est bien marqué – tous ont enlevé leur manteau, selon la règle japonaise qui exige cela de celui qui accueille son hôte. Puis, tous, jusqu’aux plus petits, ont donné un coup de main pour porter les bagages dans la maison. La soirée s’est conclue avec la messe, dans la  chaleur de la chapelle, célébrée dans un climat solennel et profond.
Après une journée de repos, nous nous sommes tous retrouvés, mardi soir, entre focolarini et focolarine qui vivent au Japon pour apprécier un dîner fait de plats locaux – le sushi ne pouvait pas manquer – et de préparations italiennes et occidentales. La soirée s’est conclue avec un long moment au cours duquel chacun a partagé son expérience. Ce fut personnel et profond en particulier pour ce que les membres japonais ont exprimé et cela nous a permis d’entrer dans la culture et la sensibilité du lieu.
Roberto Catalano

A l’arrivée, nous avons été accueillis par un bon groupe, une soixantaine de personnes : pour la plupart, des familles avec leurs enfants et de très jeunes enfants !.

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jan 15

Journal d’un bouddhiste-5

de Munehiro Niwano, doyen de l’institut Gakurin du Rissho Kosei-kai

Le but : la paix dans le monde

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